La posture de l'archer est un élément important dans sa progression et sa réussite future.
Plus tôt il acquièrera une bonne posture, plus rapide sera sa progression.
Un des risques majeurs de dérive de la posture est son effondrement. Déséquilibré par le poids de l'arc et concentrant son effort vers l'arrière parce qu’il est difficile de bien baisser son épaule avec un arc puissant, l'archer s'effondre vers l'arrière.
Le haut du corps bascule donc vers l'arrière et l'archer doit compenser en ramenant la tête vers l'avant. De ceci il résulte une perte d'efficacité (réduction de la distance œil/doigts de corde) et une sous-allonge s’installe.
La posture idéale : l’archer doit impérativement se rapprocher le plus de la « position en T », qui consiste à avoir une perpendiculaire passant par le centre de la tète et du corps et une horizontale des bras et des épaules.
De plus, vu de haut, l’alignement du point de pression de la main d’arc, des doigts de la corde et le coude arrière doit former une ligne droite, ce qui a pour effet d’augmenter la force de traction sur la corde.
La traction doit se faire par le dos et peut se visualiser par un rapprochement des omoplates. Les muscles du dos sont plus puissants et endurants que les muscles des bras, ce sont donc eux qu'il faut veiller à faire le plus travailler.